No Elvis, Beatles or Rolling Stones in 1977 !

Celle qui était en r’tard, en r’tard…

Mes amis, mes fidèles, mes frères, mes soeurs, mes lecteurs anonymes ou non, vous me voyez contrite de ce manque de nouvelle sur ce blog. Je ne me reconnais pas moi-même. C’est vrai, je suis l’as du racontage de n’importe quoi, la winneuse de l’histoire à deux balles et ce, toutes les semaines ou presque. Mais là, voyez-vous, je suis overbooked. Ouais, carrément. Je pense même investir dans un agenda et un organiser électronique parce que je me perds moi-même dans mes rdv. Vous devez vous demander (vous en foutre est aussi une option valable) qu’est-ce qu’il y a de si important dans ma vie tout à coup ! Moi qui disais toujours que je faisais toujours la même chose, bla bla bla et bien là, je n’ai plus une minute à moi si ce n’est quand je dors (et encore que je ne m’autorise pas beaucoup d’heure, je suis pressée). Alors voilà, je vous dit tout en vrac :

Les cours (même si c’est vrai qu’en ce moment je fais la con et j’y vais pas souvent parce que j’ai mal quand on appuie là et là aussi)

L’écriture. Celà fait près de 9 mois que je suis en pleine composition littéraire et cette histoire me tient tellement à coeur que j’y passe quelques heures par jour, par pur plaisir de voir mes héros évoluer et parfois souffrir.

Le bricolage. Comme Bob, je bricole, je peints, colle, cloue et visse le tout dans la joie, la bonne humeur et l’allégresse (des trucs presques inutiles mais bon…)

La lecture. Dès que j’ai le temps (c’est à dire avant qu’un cours commence), je lis. Les bouquins changent vite forcément et en ce moment, je suis en pleine période polar. Ca fait peur.

Le DIY. Je suis en pleine phase créative et je fabrique, peinturlure, déchire, couds, etc… des fringues en abondance.

Le montage de vidéos. Voila ce que je fais à la place de vous écrire. C’est mal (pour vous), je sais mais admirez…

Je vais au rdv des gens qui me proposent des petits boulots. On me prend, desfois non, essayer d’être impec’, de pas bafouiller ni rougir, de se mettre en avant… Diantre ce que c’est dur !

Grâce au Chat de Chester, je vais participer à un super fanzine et il va déchirer du feu de dieu sa race !

Sur ce, mes fans, je vous laisse admirer ma dernière vidéo en date ! Appréciez et (ou) crevez !

« What’s my name , » et « White riot » – The Clash.

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13 décembre, 2008 à 10:46 | Commentaires (5) | Permalien


Celle qui blablatait sans but précis mais bon.

Ma vie est tellement passionnante que j’ai décidé de lui consacrer un article entier. Et long en plus. Ouais, carrément. Figurez-vous que j’ai tellement de venin à cracher que je ne sais plus par où commencer et que donc, je décide le temps d’un court écrit de me calmer un peu. Parce que j’ai pas envie de faire un arrêt cardiaque, une apoplexie et une syrose du foie (même si ça n’a aucun rapport). Bref, par où commencer, donc ?…

Mardi dernier, j’ai été voir « L’Echange », le dernier film de Clint Eastwood (au passage, j’adore ce prénom, ça fait vachement exotique). Il est génial, vraiment. Tu restes sur le cul tout le long tellement cette histoire vraie est énorme. Mais je ne vous raconterai pas puisque j’ai vu que vous aviez boudé mon dernier article sur un film déja culte. Tu es con, public chéri. Ceci dit, le seul bémol dans ce film, c’est la prestation d’Angelina Jolie (qui porte mal son patronyme familial) qui est, comme qui dirait, dénuée de sentiments. Pour une mère qui a perdu son fils, c’est con. Mais bon, Clint n’a pas réussi à me contacter pour le rôle et il s’est rabattu sur la dernière actrice à la mode et vous connaissez la suite…

Sinon, ce week-end et hier après-midi, telle la fille sans argent et qui a trop besoin d’un boulot (même si c’est de la merde) que je suis, je suis allé poser des petites annonces dans mon village rural du fin fond de la Haute-Garonne et même des CV chez Mc Dal et Vite (je ne fais pas de pub sur ce blog sinon pour moi-même). Figurez-vous qu’une connasse de chez Mc Dal m’a demandé s’il y avait ma photo sur le CV ! Alors que dans la même enseigne quelques mètres plus loin, il ne me l’avait pas demandé ! Oh la ! Indignation totale de ma part ! « Ben non, c’est bon, je le pose pas mon CV ! ». J’aime pas la discrimination. Ta gueule plaît pas, même si t’as un trop bon Cv, tu passes à la trappe. Je suis pas d’accord, allez tous vous foutre vos Big Mac dans le cul.

En ce moment, je suis en pleine révision. J’ai décidé d’être sérieuse. C’est difficile à croire mais bon, tout est possible, tout est réalisable, comme dirait le nain Laspales de la Matmut. J’ai même fait une description d’une statue grecque super moche avec ses yeux en amande de Corky et son tout petit kiki. Et là, je suis entrain d’apprendre par coeur tout un tas de dates d’histoire économique et sociale du 19ème siècle. Vous saviez que le nom de la maladie de la pomme de terre qui a engendrée la famine en Irlande de 1845 à 1846, c’est la phitophtora ? Vous saviez que le pessaire ecclusif, c’est l’ancêtre du diaphragme ? Et vous saviez que Marx est né en 1818 et est mort en 1883 ? Et que le premier métro souterrain a été crée à Londres en 1867 ? Moi oui.

En vrac… J’ai vu le film Gosford Park et j’ai pas comprit qui a tué Sir William Machin. Je crois que je deviens définitivement conne. Ou que je me ramolli de la cervelle. J’attends toujours mon super beau poster des Clash que j’ai commandé y’a 10 jours. Je crois que je vais acheter la poupée vaudou Ségolène Royal en attendant le réapprovisionnement pour Nicolas Sarkozy. Les gens croient que je vais garder des gosses pour 7 euros de l’heure, c’est marrant. J’écoute beaucoup Johnny Thunders and the Heartbreakers en ce moment parce que Johnny est cool et parce que Johnny est beau (était, c’est plus la peine de fantasmer). Je dois allez voir « Two lovers », c’est triste, Joaquin Phoenix ne jouera plus dans des films mais on pourra toujours l’entendre chanter (pas de la country, Seigneur, pas de la country !!).

Sinon, il fait froid.

Photo : Notting Hill (par moi-même).
Chanson du jour : The guns of Brixton – The Clash.

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25 novembre, 2008 à 19:06 | Commentaires (7) | Permalien


Celle qui avait vu un film.

Faut AB-SO-LU-MENT que je vous parle d’un film que  j’ai vu vendredi au ciné ! Il s’agit de « La bande à Baader« . Vous vous demandez peut-être de quoi ça parle comme j’ai pu moi-même le demander à mon copain qui voulait AB-SO-LU-MENT le voir. « Quoi ? Tu connais pas la bande à Baader ? Tu sais pas qui c’est ? Nan, tu rigoles ?! ». C’est vexant de me faire ressentir bête, Théo. Bref, me dit-il, ça parle des Brigades Rouges. Ok, on va le voir, pas besoin de plus d’explications, les films historiques m’intéressent et les Brigades encore plus ! Bon, avant de vous dire pourquoi j’ai aimé et pourquoi il faut que vous alliez absolument le voir (et que vous m’offriez le dvd quand il sortira), je vous fait un petit synopsis.

Fin des années 60, Allemagne. De jeunes idéalistes refusant l’impérialisme américain, le fascisme, le capitalisme…, se joignent à Andreas Baader, Ulrike Meinhof et Gudrun Ensslin pour créer un mouvement radical, voire terroriste : la Fraction Armée Rouge (RAF). Leur objectif est de créer une société plus humaine. Mais pour celà, une révolution s’impose. Et pas de révolution sans sang versé. Attentats à la bombe contre des ambassades, enlèvements d’hommes politiques ou hauts placés, incendies, prises d’otages…

Après ce rapide topo, mieux écrit sur les sites de films, certes, je vais vous dire pourquoi j’ai aimé. Parce que je sais que vous MOURREZ d’envie de le savoir ! Ne mentez pas !

En un peu plus de 2h défilera sous vos yeux une histoire vraie, violente, prenante, exaltante, une pure chronique des années de plomb. On en sort remué et des questions et idées pleins la tête. Comment ne pas comprendre ces jeunes qui voulaient d’un monde meilleur, égalitaire et anti-capitaliste ? Doit-on aimer ou détester les manières qu’ils ont employés pour se faire entendre ? Exaltation de jeunesse et/ou vraie idéologie ? Peut-on tout légitimer ? On l’aurait tué, lui, ou pas ? Est-ce que j’aurai fait ou dit ça à sa place ? BREF ! Comme vous l’aurez comprit, ce film est passionnant à souhait, assez violent mais tellement représentatif de ces années-là ! Niveau acteur, rien à redire, on n’a pas à faire au cours Florent mais à des gens qui sont dans la peau de leur personnage. Dialogue impeccable et bien ficelé, reconstitution nickel. Incroyable ! Enfin un film qui fait réfléchir et qui reste impartial !

Ce qui me fait me dire en voyant les élèves de ma fac et leur « Nouveau front anti-capitaliste » que leur lutte est bien faible…

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PETIT MESSAGE QUI N’A AUCUN RAPPORT AVEC LE FILM MAIS à tous ceux qui ont des cowblogs et qui m’ont laissés des comms, je n’arrive pas à allez sur vos blogs ! Je vais chercher d’où vient le soucis donc désolée si je ne vous réponds pas tout de suite mais merci quand même beaucoup !

Vidéo : la bande-annoce.
Chanson du jour : Ping-pong affair – The Slits.

16 novembre, 2008 à 13:28 | Commentaires (2) | Permalien


Celle qui était dure (vous comprendrez le jeu de mot plus tard).

Les gens mous m’horripilent, pour pas dire qu’ils me gonflent le boudin (parce que c’est vulgaire). Je comprends pas qu’on puisse être dans cet état toute la journée (sauf si on a mal dormi mais ça, c’est un autre sujet) et faire chier le monde (ici, moi en l’occurence). Ma qualité (?) d’observatrice attitrée de la race humaine et surtout de ses défauts m’a permit de constater combien sont nombreux ces êtres que nous appellerons « larve » ou « mou du genou », parce qu’ »humain » n’a ici, pas sa place.

On dirait qu’ils font exprés de vous suivre toute la journée. Et c’est bizarre, c’est toujours quand vous êtes pressée (dans mon cas, tout le temps) qu’ils sont là, devant vous. Vous les voyez, ces larves, se traîner comme ils peuvent jusqu’aux bancs de l’université où ils s’écroulent de tout leur poids (mort) sur la table. Ou aller d’un pas lent et mesuré jusqu’au métro. Ou se mettre devant vous pour chercher quelque chose quand vous avez envie de passer. Ces cons-là (ces humains, pardon), vous n’avez qu’une envie, leur gueuler dessus qu’ils se réveillent une bonne fois pour toute, nom de dieu. La larve est jeune mais toujours fatiguée. C’est le mal du siècle.

Il y a aussi les gens dans les magasins. Les larves de la pire espéce ! Ceux qui déambulent dans les rayons à 2km/h, avachit sur leur caddie. Ceux qui  s’arrêtent net d’un coup pour regarder le nouveau paquet de Bonux fleur de printemps, mains sur les hanches alors  qu’ils savent bien qu’ils gênent tout le monde. Ceux qui commencent à mettre leurs achats sur le tapis de caisse et qui, au dernier moment, vous disent qu’ils ont oubliés quelque chose et si vous voulez bien garder  leurs courses, ça serait gent il, merci. Ou encore celles (car la plupart sont des femmes) qui sont appellées caissières et qui passent mollement les articles devant le petit bip en vous ragardant d’un air bovin qui semble vouloir dire « Ben quoi ? Ch’uis pas payé aux piéces ! ». Y’a-t-il pire endroit qu’un Leclerc ou Carrouf un samedi après-midi ?

Sans parler des gens qui parlent avec une voix de blasé de la vie, genre « je suiiiis trooooop déprimééééé tu compreeends… ». Les gens qui effacent un tableau à la vitesse d’un escargot escaladant une colline (c’est dire si ça va doucement). Les gens qui mettent trois ans avant de vous répondre sur msn, au téléphone, dans les lettres…

La vie est courte, courez donc en profiter ! Comment ça, vous êtes fatigués ?!

Photo : Regent’s Park (Londres) par moi-même.
Chanson du jour : « Latex love » – Vice Squad.

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7 novembre, 2008 à 15:33 | Commentaires (6) | Permalien


Celle qui avait en tête…

Ce matin, après une très agréable nuit (je vous remercie de demander), je me suis levé avec une chanson en tête. C’est pas très original, me direz-vous, j’en ai une tous les jours. Aujourd’hui, c’est « Career opportunities » des Clash, bien sûr. Vous connaissez peut-être mon degré de fanitude. La dernière fois, c’était « In the army now » de Status Quo, que je chantais même sous la douche (« Ohouuuuu ooooh you’re in the army, NOOOOW ! »). Ou alors « Bohemian Rhapsody » de Queen (je fais même des vocalises de presque-ténoresse) ou encore la musique de début dans « Le bon, la brute et le truand » (vous savez, le machin qui fait « Tuhuhuhuhu tanan » comme les indiens). Bref, on sait pas d’où ça vient mais on se lève et on chante jusqu’à ce que ça nous agace de répéter toujours le même refrain. J’ai beau adorer « In the army now », chanter toujours les mêmes mots me gonflent. Surtout que je suis anti-militariste. Faut dire aussi que desfois, c’est des gens qui nous les mette dans la tête, ces chansons. Et de bon matin, qui plus est. Comme ça, ça reste, ça reste, ça reste… Et la plupart du temps, ces gens-là sont petits et veules et vous chantent des trucs que vous détestez (sinon, c’est pas rigolo), du genre Abba (merci ma Bam) ou un générique de dessin animé tout pourri, genre Capitaine Flamme. C’est très désagréable. Surtout pour les gens qui vous entendent fredonner parce qu’ils l’ont aussi dans la tête après et le retransmettent à quelqu’un. Enfin, vous voyez, c’est un cercle vicieux.

Encore plus déroutant, un MOT qui vous trotte dans la caboche sans que vous sachiez d’où il sort et en plus, ce qu’il veut dire. Tiens, par exemple, il y a quelques jours, je n’arrêtais pas de sortir le mot « anxiolitique » dans toute mes phrases. Jusqu’à ce que j’apprenne que  c’est un cachet pour l’anxiété. Forcément, ça collait pas toujours avec ce que je disais. Un jour, je balançais « bibendum » à tour de bras. Le bonhomme Michelin avait donc un nom… Sans compter les fois où j’ai dit le mot « moisir », « dégénéré », « c’est dingue », « prérogative étatique »,… Après, y’a des mots que j’aime pas entendre mais les gens, on dirait qu’ils font exprès de les dire : « croûte », « nid », « plaque », « coaguler », « paquet »… Brrrr, rien que de les écrire, ça me fait un truc.

Sinon, hier, je me suis endormie en cours d’art grec. C’est pas ma faute à moi si elle nous laisse toujours dans le noir pour regarder ces diapositives à la con.

Chanson du jour : Time’s up – The Buzzcocks
Photo : South Kensington (Londres) par moi-même.

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4 novembre, 2008 à 7:25 | Commentaires (4) | Permalien


Celle qui luttait (ouais, ouais).

La fac ça pourrait être bien s’il n’y avait pas les gens qui l’accompagnent. C’est pas que je suis mysanthrope, loin de là, j’ai toujours beaucoup aimé Twister, mon lapin. Non, je ne suis même pas associable. C’est plutôt que je trouve les gens ennuyeux et/ou suffisants. Et bien sûr, je suis obligé de me coltiner ça tout les jours (sauf le mercredi et aujourd’hui parce que j’ai décidé de faire grève d’art médiéval). Avant, quand j’étais encore jeune et accessoirement au lycée, je me disais que ça devait être trop cool d’être à la fac parce que c’est tellement grand et y’a tellement de monde que tu passes inaperçue même si t’es bizarre niveau vestimentaire et/ou niveau facial. Et puis ça va être tip-top ce grand melting pot où personne ne se ressemble. Mais quelle utopique fus-je ! Dès ma 1ère journée, mes joies gonflées d’espoir se sont effondrées. Mais pourquoi est-ce que tout le monde porte des sarouels ? Et pourquoi ils superposent tous un tas de fringues de mille et une couleurs qui vont pas ensemble ? Et pourquoi ils ont tous des dreads, des tresses ou des foulards dans les cheveux ? Et pourquoi ils marchent et parlent doucement ? Et surtout, pourquoi, POURQUOI est-ce qu’ils me regardent tous des pieds à la tête ?? Ah oui, je n’ai pas le look hippy-babos-trop-cool-woodstock-vive-Tryo.

Alors au final, ce n’est pas le style qui me dérange, chacun peut rester bloqué en 1960 si ça lui plaît (moi je suis bien resté en 1977). Non, ce qui me déplaît, ce sont ces regards, ces remarques dans le dos, ces chuchote ments qu and tu passes parce que tu ne fais pas parti de leur clan. Tu portes du léopard et un Perf’, tu t’rends compte ?!

Tout ça s’accompagne bien sûr de quelques douces contestations à propos de la Crise (avec un grand C, comme celle de 1929), du pouvoir d’achat pour les d’jeuns, des emplois précaires pour les d’jeuns, des droits des d’jeuns, des partis politiques qui n’écoutent pas les d’jeuns… Oui, tout, tout, tout va mal pour les d’jeuns. Et c’est vrai qu’en posant quelques affiches pour FO et une autre critiquant mollement Sarkozy, on va arriver à s’en sortir de cette Crise et de ce méchant capitalisme. Ca me fait rire de penser à ces révolutionnaires à deux francs qui dans quelques années seront bien installés avec femme et enfant, chien et chat et voteront PS « parce que eux au moins, ils font bouger les choses » tout en oubliant la fougue de leur jeunesse et le nez rouge qu’ils avaient tous taggué sur la fresque de Che Guevara à l’UFR d’histoire de l’art. L’habit ne fait pas le moine, dirait un chanoine ou un curé…

Alors vous voyez, au final, c’est pas les gens que je déteste. Non, c’est cette partie de la population qui se croit marginale mais très sociale, très solidaire et surtout très ouverte d’esprit. Elle ne fait que le croire parce qu’elle ne l’est pas. Alors, bien sûr, je fais dans la généralité et mes descriptions frôlent parfois (parfois seulement) l’exagération. Mais il ne faut pas oublier que je viens du Sud donc on me pardonnera. Et puis comme disait Didier Super : « Y’en a des bieeeens ! » : ma famille, mon amoureux, mes amis et mes lecteurs.

Edit après une bonne douche : Et encore que je ne vous ai pas parlé des étudiants qui se prennent trop au sérieux et qui font des commentaires de vase grec pendant 3h comme si quelqu’un en avait quelque chose à foutre (message privé pour la fille qui m’a fait ça la semaine dernière : je te hais), ceux qui s’asseoient partout par terre pour réviser leurs cours, ceux qui refont le monde autour de la machine à café toujours en panne, ceux qui t’accostent pour des publicités trop relous (du genre salle de gym… Qui aurait envie de se taper 2h de step après 3h d’art antique ?), ceux qui se penchent au-dessus de toi en amphi parce qu’ils n’ont pas entendu ce que la prof a dit, ceux qui… et encore ceux qui…

Photo : Generation.X par moi-même.
Chanson du jour : In the army now – Status Quo

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30 octobre, 2008 à 8:37 | Commentaires (9) | Permalien


Celle qui recommençait tout à zéro (oui, toujours !).

C’est pas pour être médisante et tout et tout mais Cowblog me casse littéralement les couilles que je n’ai pas. Après leurs modifs à la con, ils m’ont effacés mon bel habillage, remit des articles que j’avais mit en hors-ligne (pouvez-vous me dire à quoi ça sert ?) et surtout ils font rien que me désorienter. C’est tout pourri, maintenant je ne sais même plus où je peux taper un article. J’avais déja depuis un bon moment envie de partir eh ben là, c’est la goutte d’eau qui fait déborder la cruche. Donc me voilà repartie pour de nouvelles aventures avec un nom certes un peu différent mais une envie toujours aussi forte qu’avant d’écrire des bêtises et de rire toute seule de mes vannes et calembours à deux francs cinquante.  

Cet espace à l’air pas mal, nous verrons bien par la suite… J’essaie de comprendre comment ça fonctionne mais ça va doucement dans ma tête. Mais, comme dirait l’autre « chi va piano, va sano » (si vous ne comprenez pas l’italien, tant pis pour vous). Sinon, mes enfants, mes frères, mes camarades, je vous dit à très bientôt pour un nouvel article. Figurez-vous que j’ai un grand besoin de médire en ce moment…

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Photo : Moi par Generation.X
Chanson du jour : Junco partner – The Clash

29 octobre, 2008 à 8:23 | Commentaires (5) | Permalien