No Elvis, Beatles or Rolling Stones in 1977 !

Celle qui était dure (vous comprendrez le jeu de mot plus tard).

Les gens mous m’horripilent, pour pas dire qu’ils me gonflent le boudin (parce que c’est vulgaire). Je comprends pas qu’on puisse être dans cet état toute la journée (sauf si on a mal dormi mais ça, c’est un autre sujet) et faire chier le monde (ici, moi en l’occurence). Ma qualité (?) d’observatrice attitrée de la race humaine et surtout de ses défauts m’a permit de constater combien sont nombreux ces êtres que nous appellerons « larve » ou « mou du genou », parce qu’ »humain » n’a ici, pas sa place.

On dirait qu’ils font exprés de vous suivre toute la journée. Et c’est bizarre, c’est toujours quand vous êtes pressée (dans mon cas, tout le temps) qu’ils sont là, devant vous. Vous les voyez, ces larves, se traîner comme ils peuvent jusqu’aux bancs de l’université où ils s’écroulent de tout leur poids (mort) sur la table. Ou aller d’un pas lent et mesuré jusqu’au métro. Ou se mettre devant vous pour chercher quelque chose quand vous avez envie de passer. Ces cons-là (ces humains, pardon), vous n’avez qu’une envie, leur gueuler dessus qu’ils se réveillent une bonne fois pour toute, nom de dieu. La larve est jeune mais toujours fatiguée. C’est le mal du siècle.

Il y a aussi les gens dans les magasins. Les larves de la pire espéce ! Ceux qui déambulent dans les rayons à 2km/h, avachit sur leur caddie. Ceux qui  s’arrêtent net d’un coup pour regarder le nouveau paquet de Bonux fleur de printemps, mains sur les hanches alors  qu’ils savent bien qu’ils gênent tout le monde. Ceux qui commencent à mettre leurs achats sur le tapis de caisse et qui, au dernier moment, vous disent qu’ils ont oubliés quelque chose et si vous voulez bien garder  leurs courses, ça serait gent il, merci. Ou encore celles (car la plupart sont des femmes) qui sont appellées caissières et qui passent mollement les articles devant le petit bip en vous ragardant d’un air bovin qui semble vouloir dire « Ben quoi ? Ch’uis pas payé aux piéces ! ». Y’a-t-il pire endroit qu’un Leclerc ou Carrouf un samedi après-midi ?

Sans parler des gens qui parlent avec une voix de blasé de la vie, genre « je suiiiis trooooop déprimééééé tu compreeends… ». Les gens qui effacent un tableau à la vitesse d’un escargot escaladant une colline (c’est dire si ça va doucement). Les gens qui mettent trois ans avant de vous répondre sur msn, au téléphone, dans les lettres…

La vie est courte, courez donc en profiter ! Comment ça, vous êtes fatigués ?!

Photo : Regent’s Park (Londres) par moi-même.
Chanson du jour : « Latex love » – Vice Squad.

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7 novembre, 2008 à 15:33


6 Commentaires pour “Celle qui était dure (vous comprendrez le jeu de mot plus tard).”


  1. tootie-tushie écrit:

    Ah oui, je comprend. Enfin, pour l’instant je n’en vois pas tellement des gens mous. (ç viendra sans doute plus tard). Parcontre je ne supporte pas ceux qui se plaignent tout le temps. J’ai envie de leur gueuler ‘mais t’en a pas marre d’en avoir marre?’ . Jj’ai envie de les secouer et de leur donner deux trois gifle afin de leur donner une bonne raison de se plaindre.

  2. Iougenaïe écrit:

    Entièrement d’accord, mais je trouve qu’il y a quand même quelque chose d’horrible la dedans, c’est la propension des « mous » à te faire culpabiliser parce que toi tu vas vite, non mais comme si parce qu’on était pressé on ne profitait pas de la vie ! Et puis il y a ceux qui te font encore plus chier que les autres sous prétexte que tu te presses trop à leur goût, et qui après ça font l’apologie du « je suis lent mais c’est normal je lutte contre notre société où tout va vite » et mon cul c’est du poulet !

    Enfin voilà, tout ça pour dire que je suis vraiment d’accord avec toi.

  3. Trash-donut écrit:

    D’accord avec toi sur le fait que les gens mous sont très agaçants, bien que je sois partiellement molle moi aussi… Enfin je ne suis pas vraiment molle, disons juste que j’ai souvent sommeil et que j’aime dormir ^^

    Et merci d’avoir mis mon blog dans ta « rubrique » : Mais allez donc les voir !, c’set vraiment très très très gentil de ta part, merci beaucoup :)

  4. Center-of-attention écrit:

    Si tu savais comme je suis d’accord avec toi! C’est fou ces gens qui font tout lentement. Ceux qui cherchent partout leur chemin dans le métro (et pourtant je suis a Lyon, c’est pas particulièrement compliqué!), ceux qui s’arrêtent net dans la rue en plein après-midi le samedi et que t’es obligé de piler pour ne pas leur tomber dessus, bref, ceux qui ne savent pas ce que ça signifie d’être pressé ! Ceux qui hésitent deux heures entre deux marques de coquillettes… Ah, ces mous.
    Enfin, cela dit, ça m’arrive, parfois, de m’écrouler sur la table, en amphi. Mais dès que je sors, l’air frais me revigore et là wow ! J’ai plus qu’a m’énerver en silence contre les larves…
    Bref. Il est très sympa ton nouveau blog.
    Bisous ^^

  5. Coralie écrit:

    Ah, oui, terrible. De meme quand on est vif d’esprit, quand on scanne un probleme rapidement en faisant une liste mentale des options pour le resoudre en quelques secondes et que l’entourage (comprendre collegues) pausent, proposent une reunion pour definir l’issue, etc…
    Et le mous devant la machine a cafe qui discutent du beau temps (sec pour l’Angleterre, faut pas rever) en comptant leurs pieces de 5.
    Mais pour les supermarches, je fais union avec toi. Surtout que cette categorie de mou ne reagit pas au « pardon… Pardon! PARDON! » et te fusillent du regard d’avoir ose interrompre la poesie du moment Bonux/autre produit terriblement important a leur quotidien…
    Je rajouterai…. ma haine du samedi au supermarche pour certaines caissieres qui ne t’adressent la parole que pour t’indiquer le montant final et passent le reste du temps qui t’est « du » a papoter avec leur collegue… Ah, merci, ton post fait du bien!

  6. June écrit:

    Toujours pas compris le jeu de mot…


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